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ON EST DESCENDUS À TRENTE, MAIS VOUS POUVEZ ENFIN VOUS AMUSER !

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 ❝ Oh i'm so curious yeah ;

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Jude J. Kang, got it ?

messages : 56
ici depuis : 23/06/2010

MessageSujet: ❝ Oh i'm so curious yeah ;    Dim 11 Mar - 18:51


Judas Jay Kang


Belarus (APH).
nom : Kang.
surnom : Jude, Jiji.
âge : 23 ans.
né(e) un : 29 février.
études/profession : président de la cour suprême.
situation : célibataire.
sexualité : hétérosexuelle.
niveau de vie : très très aisé.
vit à : palladium
groupe : libra.



❝ TELL ME YOU WISH ❞

Comment votre personnage voit les choses ? Son caractère, si vous voulez. Comment se comporte-t-il avec les autres ? Comment vit-il le fait de vivre sous un Globe ? Etc. Cette partie est sans doute la plus importante alors ne la négligez pas.

❝ WHAT DID YOU EXPECT ? ❞

Ici, vous détaillerez le physique de votre personnage. Même si on a l'avatar, on ne connaît pas les habitudes ou tics de ce dernier. N'oubliez pas son style vestimentaire ou encore sa façon de parler (ce qui est important, surtout en rp).

❝ WHAT ABOUT THEM ? ❞

Ici, vous parlerez du point de vue de votre personnage sur l'affrontement Rioters/Libra. Que pensez-vous de la Libra ? Êtes-vous d'accord avec leurs méthodes ?
❝ ONCE UPON A TIME ❞

J’aurai voulu que ce rêve dure plus longtemps, mais la réalité m’a coupé les ailes et ramené sur terre. La chute a été rude sans toi pour me rattraper. Nous vivons sous le même ciel, mais pourtant tout nous sépare. Avant, je passais devant ce mur sans jamais y prêter attention. Maintenant, je cherche ta silhouette dans cette foule. J’espère silencieusement pourvoir t’apercevoir, et voir que tu vas bien. Au fond de moi, je veux te voir anéanti, je veux voir ton visage assombri, préoccupé, pensant à moi. Car à ce moment, je saurai que je n’aurai pas été qu’une simple rencontre à tes yeux.

L’ASCENSION
J’avais tout pour moi, il me suffisait de demander pour l’obtenir. Mais il y avait bien une chose qui m’obsédait, c’était l’attention de mes parents. Ash le possédait et me le volait sans cesse. Fils aîné de la famille, il était destiné à être l’héritier de la famille. À vrai dire, il possédait plus que l’affection de mes parents, il était le fils brillant mais aussi le frère parfait. Les sourires sereins qu’il avait m’empêchaient de le détester, il était impossible à quiconque de le détester. Cet impitoyable frère jumeau. Pourtant j’avais ce besoin d’être remarqué de nos parents, cette envie insatiable d’exister dans leur regard. À mon égard, ils se contentaient d’occuper au minimum leur rôle. Je rivalisais de génie, étudiant toutes ces sciences, délaissant les contes d’enfants et les jeux puérils. J’apprenais différente discipline, j’apprenais à être « parfaite ». Mais à côté d’un modèle d’excellence, je me transformais vite en une copie bien pâle. La jalousie me rongeait, la haine s’encrait de façon indélébile et ma confiance se réduisait en poussière. Petit à petit, une maladie s’est mise à grandir au fil des années, un rien qui se transforme en mal si on le néglige. La solitude. Celle qui vous rend méfiante au moindre geste bienveillant. Celle qui vous rend asociale, antipathique et fait de vous une personne extravagante, instable. Celle qui vous tue. Confrontée à mes propres démons, le monde extérieur s’assombrissait de jour en jours, au point même que je n’arrivais plus à trouver d’attache. Une migraine insoutenable, des échos sans fin résonnaient dans ma tête, j’avais l’impression d’exploser, de bouillir de l’intérieur.
Je suffoquais dans ce palais de glace, dans ces lieux sans aucune chaleur, indifférent voire même inconnu tant que je n’avais aucune attache, aucun souvenir à chérir entre ces murs. Je saisissais et fracassais chaque objet à portée de main, ces crise de folie devenait de plus en plus récurrent. Mais mon mal-être ne les atteignait pas, ils étaient sourd à ma douleur et à mes pleurs. Une colère trop longtemps refoulée, qui prenait le dessus et se débattait telle une bête pour s’affirmer. Un appel à l’aide désespéré caché derrière des larmes. Je n’étais que l’esclave de mes pulsions, impuissante, la fille au fond de moi, tenait sa tête entre ses mains et essayait du mieux qu’elle pouvait de boucher ses oreilles pour ne rien entendre. Elle voulait que tout s’arrête ou bien disparaître, se volatiliser à jamais. Parfaite mais tristement imparfaite. Je n’avais que quinze ans et déjà, mon avenir me semblait bien sombre. Je n’avais rien pour moi, cette sensation d’être invisible, je me sentais petite de jour en jours.

-Dégagez !
Les serviteurs s’exécutaient, me laissant seule saccager pour la énième fois ma chambre. Mais un demeura. Mauvaise, je lui jetai à la figure la boite que j’avais à portée de main sur le visage, le blessant en bras alors qu’il se protégeait. Indifférente à sa douleur, je le toisais du regard.
-J’ai dit que je voulais être seule.
-Je vous ai bien entendu.
-Alors que fais-tu ? Sors ! Fait comme tout le monde, et dégage.
Ne le voyant pas bouger, je saisis un livre et le lui lançait de nouveau mais il ne chercha pas à l’esquiver. Furieuse, j’en pris un deuxième et continua.
-Qu’est-ce qui ne va pas avec toi ? Sors tant que je suis gentille.
Je me contentais plus de murmurer, j’hurlais à présent, dépassé par cet entêtement, excédée qu’on me tienne tête. Je continuais à lui jeter tout ce que j’avais, lui criant de sortir, mais il resta de marbre. Cela dura dix minutes et que déjà, j’étais à bout de souffle. Fiévreuse je me laissais tomber sur le sol froid. Premier contact, il me rattrapa. Ma voix était rauque bien que faible.
-Que fiches-tu encore ici ? Pourquoi ne m’obéis-tu pas ? N’as-tu pas peur que je te renvoi ?
-Vous ne vouliez pas être seule en vérité.
Son visage, tout comme le reste de notre conversation, je ne m’en souvenais plus. La seule chose que je sais, c’est que depuis la première fois depuis longtemps, j’ai pris plaisir à dormir. Mes cauchemars personnification de mes angoisses et peur, ont laissé place à de paisibles rêves.
Il est arrivé tel un vent nouveau dans mon quotidien, balayant de sa fraicheur, l’air morbide que j’inhalais me tuant à petit feu.

L’APOGÉE
Mon esprit était calme, et mon corps léger, c’était comme si je venais de renaître. Toute trace de colère enfoui ou de haine longtemps avalée avait disparu, comme par je ne sais quelle magie. Je me sentais en pleine forme, prête pour commencer une nouvelle vie. Je recommençais à sourire et petit à petit à m’ouvrir, me montrant plus conviviale, plus chaleureuse. Ces murs froids, j’avais compris que c’était moi qui les avaient rendu ainsi, et donc qu’il me revenait le privilège de les détruire. Egocentrique, j’ai cru que le monde ne tournait qu’autour de ma personne, que personne n’avait le droit d’être heureux si je ne l’étais pas… Toutes ces pensées puériles m’ont fait comprendre à quel point j’avais tort, à quel point j’étais stupide. Je ne réalisais pas ce qu’en réalité, c’est moi-même qui me fermait une multitude de porte, qu’en pensant de cette façon, je m’enfermais dans mon propre désespoir. Parce que je changeais, mon univers s’est aussi mis à changer. Le mur de glace était brisé. Le besoin d’hurler s’était évanouie.

Jay. Jay. Jay. J’écris son nom en minuscule, en majuscule, en italique, à l’envers, sur du papier, sur la buée de la fenêtre, dans le vide. Je pourrai le déclinais en mille et une façon, mais rien ne sera suffisant. Son nom me donnait simplement le sourire. Il avait le même nom que moi, souvent lorsque les autres l’appelaient, je me retournais pour constater sans mécontentement qu’il était très populaire auprès des autres servantes. En réalité, je le détestais. Ce n’était qu’un hypocrite, un être infâme qui offrait ses sourires à d’autre et lorsqu’il me regardait c’était de façon hautaine et me parlait toujours de façon familière, me traitant presque comme une enfant alors qu’une année sous séparait seulement. Sornettes.
Responsabilité. Un mot tellement détestable, et un sentiment atroce. Celui qui vous empêche d’être libéré des autres, celui qui fait que vous portez les fardeaux des autres, même si cela piétine vos sentiments, et va à l’encontre de vos habitudes. S’inquiéter pour une personne qu’on ne connaît pas, il n’y a rien de plus frustrant. Ma fierté m’obligeait à ne pas satisfaire ma curiosité, mais pourtant, sans le savoir, lorsque les serviteurs passaient, je ne pouvais m’empêcher de chercher le moindre indice de blessure. Inconsciemment. Mes jours tranquilles se faufilaient au loin que déjà, l’inquiétude me guettait. Son emprise était sans faille.
Pourtant, lorsque nos regards se sont croisés, j’ai tout de suite su que c’était lui.

U.C.



surnom : 나나.
âge : 99 ans.
anniversaire : l'inverse de celui de Key'.
pays : france.
connexion : selon l'emploi du temps sacré.
un petit mot ? : B00M SHAKALAKA.




Dernière édition par Jude J. Kang le Lun 2 Avr - 16:05, édité 1 fois
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Arizona Yang, got it ?
fonda du feu de dieu (a)

messages : 32
ici depuis : 29/02/2012
i like : casser des bouches.

MessageSujet: Re: ❝ Oh i'm so curious yeah ;    Mer 21 Mar - 6:08

BOOM SHAKALAKA /partyhard/ Jude aka Judas + Kang + Blondies = ALL MY LOVE.
(bah, bonne chance, heing 8D)
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Jude J. Kang, got it ?

messages : 56
ici depuis : 23/06/2010

MessageSujet: Re: ❝ Oh i'm so curious yeah ;    Mer 21 Mar - 13:20

Wow, FANTASTIC BABY ~
Yeah, contente que ça te plaise /PAN/
&& Merci, je vais essayer de finir ça :'D
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Contenu sponsorisé, got it ?


MessageSujet: Re: ❝ Oh i'm so curious yeah ;    

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❝ Oh i'm so curious yeah ;

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