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ON EST DESCENDUS À TRENTE, MAIS VOUS POUVEZ ENFIN VOUS AMUSER !

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 H A N N I B A L ☇ JItta

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Jitta Hannibal, got it ?

messages : 77
ici depuis : 19/07/2010
i like : it, baby.

MessageSujet: H A N N I B A L ☇ JItta   Dim 4 Mar - 1:04


H a n n i b a l J i t t a


Alex (Gangsta).
nom : Hannibal
surnom : #
âge : 25 ans.
née un : 04/04
études/profession : Sbire dealeuse. Sbire informatrice.
situation : Solodolo, forever.
sexualité : Pansexuelle.
niveau de vie : Pauvre.
vit à : Meridium.
groupe : Meridium.



❝ TELL ME YOU WISH ❞

Jitta est une femme normale, non en fait très riche, de base. Sauf qu'elle est devenue soudainement pauvre. Tellement soudainement qu'elle n'a pas réussi à s'adapter à une vie de pauvre. Son instinct l'oblige à se faire belle, féminine, soignée. C'est tout ce qui lui reste à présent. Tout ce qu'elle a appris plus tôt lui retombe lourdement à la gueule. Plutôt, parce que sa pauvreté ne lui permet plus vraiment de se faire la plus belle, coquette et bien élevée. Un comble méprisant. Mais ça ne l'empêche pas d'être une pauvre illégale qui essaye vainement de devenir riche. Vainement, car rien ne lui réussi vraiment. Elle a de grandes ambitions, retourner dans le globe des gens aisés et pouvoir à nouveau vivre comme une princesse. Une princesse dans l'âme qui maudit sa situation actuelle. Un cauchemar vivant, une nouvel épisode à chaque difficulté.

Elle est du genre à ne pas avoir froid aux yeux. Elle est du type rude, chiante, supérieure. Elle se croit aisée, malgré le fait qu'elle vit constamment dans un rêve hallucinatoire grotesque. Elle n'aime pas sa vie actuel, elle méprise sa vie actuel. Elle déteste ne pas pouvoir combler ses envies. Elle est fatiguée, lassée et blasée de cette vie de merde, entourée de gens comme elle. Des gros porcs crasseux illégaux, qu'elle dirait. Jitta est quelqu'un de pas très censée, tout de même. Elle est grande-gueule, et elle gueule souvent. Elle parle plutôt bien, mais hurle et crie quand elle est pas contente. C'est une rageuse, qui n'aime pas avoir tort comme elle n'aime pas céder quelque chose à qui que ce soit. En soi, elle n'est vulgaire à proprement parler, elle est plutôt caractérisée comme impulsive. Si elle a besoin de gueuler, les insultes viennent tout seul. Mais n'étant pas complètement inconsciente, elle essaye d'éviter les gros ennuis.

Jitta paraît sensible, et c'est ce qu'elle est. Susceptible, vexée pour la moindre petite pique. Elle fait l'image d'une enfant pourrie gâtée, ce n'est pas toujours beau à voir. C'est moche et égoïste. D'autant plus que cette rage intérieure, cette furieuse envie de militer contre sa pauvreté, et sa susceptibilité se montrent différemment. Elle aurait voulu bouder, faire la moue et ne pas se prendre la tête, comme l'aurait fait une gamine de 10 ans. Mais elle ne peut qu'attaquer, cracher des mots, se venger et cacher ses réels sentiments derrière des mots futiles et vides de sens. Elle ne dégouline pas de sincérité, au contraire, elle en est bien loin. Jitta est en effet plutôt bavarde quand il s'agit de défendre ses sentiments. Parler pour mieux dissimuler. Une femme venimeuse qui ne fait que se protéger de la douleur, souffrance et agonie.

Et puis, dernier trait caractéristique de Jitta, est qu'elle tombe amoureuse. Enfin, "tomber amoureuse" dans le sens facile, un amour léger, mais qui lui tient à cœur. Chaque mois, son amour de la vie change. Et une fois cet amour réalisé, bâillonné ou séquestré, elle passe à quelqu'un d'autre. C'est quelque chose d'inné chez elle, qu'elle ne peut pas empêcher. Elle passe son temps libre à suivre ses amours, à photographier les visages de ceux-ci et s'imaginer des fantasmes, plus illusions infantiles qu'autre chose. Un sentiment ligoté, qui se manifeste surtout parce que la solitude la ronge de l'intérieur, même si elle vit dans le dénie et qu'elle refuse d'avouer sa solitude intense. Au final, elle n'est qu'une pauvre désillusionnée avant l'âge, qui agrippe ses raisons de vivre de justesse, nageant dans une pseudo-dépression dont elle n'en a pas conscience.

❝ WHAT DID YOU EXPECT ? ❞

Certains diront qu'elle est belle, d'autres diront qu'elle n'est qu'immondice superficielle. Elle et sa peau légèrement mâte, elle est son mètre soixante-dix et quelques, elle et ses formes adulte aguichante, ses longs bras et ses longues jambes soignés au poil près malgré sa situation désastreuse. Mais sans aucun doute, tous diront qu'elle est sagement bien gaulée. Sagement est d'une faiblesse authentique, parce qu'elle n'est en aucun cas sagement bâtie, et elle le sait sûrement. Elle le sait, ça se voit à sa façon de s'habiller, à sa manière de parler à son regard. Le ton légèrement bas mais ruisselant de confiance inutile, ses habitudes vestimentaires féminines et toujours très soignées. Et enfin à son regard irritant mais d'un autre point de vue assez attrayant. Elle donne peut être l'effet de la femme effrayante qui ne mâche pas ses mots. Les premières impressions ne sont probablement pas les bonnes, quoique certaines sont la vérité même. Parce que ouais, à première vue, elle a la dégaine d'une pute de luxe, une pute qui sait quoi faire de son corps et qui a entièrement confiance en ses capacités au pieu. Elle peut aussi avoir la dégaine de la nana hautaine et arrogante, impossible à approcher parce qu'elle a l'air trop forte. Le genre de gonzesse qui ne parle qu'avec le cœur glacé. Mais finalement, elle n'est ni l'une ni l'autre. Elle est une femme soumise, écrasée par le poids de ses ambitions et des rêves. Elle aime le pouvoir comme le respect, mais n'inspire pas ce genre de réaction. Et pourtant, elle est vraiment confiante, c'est son style vestimentaire qui le prouve, malgré le fait qu'une pauvre reste une pauvre. C'est dire, elle n'a pas l'argent pour s'habiller aussi bien que quand elle était dans le Palladium. C'est ça, la réalité dégueulasse. C'est que les démunis doivent subir le quotidien d'une vie sale. Bref, elle vous regarde, vous méprise et vous cracherai bien un crachat ensanglanté d'hypocrisie, même si elle vous sourit, son regard se veut venimeux et vicieux. C'est ce qu'elle est, vicieusement attrayante, de ma manière générale.

Hrp;; pardon j'ai torché mon cul avec cette description dégueulasse. div>
❝ ONCE UPON A TIME ❞

J'avais tout. J'aurais pu être la plus heureuse du monde. J'étais aimée, entourée, assistée.

— Tu viens, Jitta, on va jouer là-bas!
Ouais. J'ai regardé le joli parc et ses fleurs, le paisible lac à côté, l'heureux sourire qui décorait le visage de mon amie. J'ai regardé le ciel, je lui ai souri en lui disant qu'aujourd'hui il était beau, qu'il resplendissait, je n'ai pas menti. Il était si bleu que ça en devenait irréel. Utopie. C'est ce que j'ai pensé à cet instant. Le bonheur d'un enfant, c'est facile, facile à obtenir. Facile et simple, facile à combler. C'était tout ce qui me fallait là. J'ai regardé par terre, un bout de ma robe purement blanche se trouvait dans mon champ de vision, ainsi que mes pieds chaussés écrasant l'herbe fraiche. Rien que ça, je pouvais dire que c'était beau. Mais enfant, je n'ai pas pu le penser, si seulement. Et l'herbe, est-ce qu'il était possible d'obtenir un vert aussi vert? C'était d'une beauté monstre, j'aurais dû contempler ça et ne pas aller rejoindre mon amie. Au moins, je ne l'aurais pas regretté après. Des regrets, à m'en essoufler. J'avais 8 ans.
— Dépêche toi, Jit. Tu viens pas?
— Si, j'arrive.
Et je suis partie les rejoindre en courant, l'air me traversant par le biais d'une robe enfantine. J'avais choisi un bonheur d'enfant, je suis partie rejoindre le pan de bonheur qui s'offrait à moi. Ce morceau, je l'ai agrippé à pleine main. Je l'ai retenu à mes côtes à m'en arracher les ongles de la main. Je n'aime pas tellement voir mes possessions me filer entre les doigts. Je n'avais que 8 ans.

— Jitta. Je t'ai pourtant demandé de ranger ta chambre.
— Ouais, ouais, mam'.
— Jitta, un peu de tenue. Ne prends pas ce ton agaçant, c'est insolent.
Ouais, ouais, ouais. Ok. Sors de ma chambre, parce que je suis justement insolente. Sale petite conne que j'étais, j'aurais dû mieux faire avec elle. Une pseudo-rebelle qui venait tout juste d'avoir des poils sur la chatte, c'était un fait avéré, j'étais qu'une sale peste. Elle sort, je soupire de soulagement, je n'aurais pas dû. Je m'élance dans mon lit pour quatre personnes, et m'y étend de tout mon long. Je fais la moue et finalement, je m'assoupie. C'est la faire du soleil qui est venu rendre visite à ma chambre. C'est pas ma faute si j'ai toujours pas rangé ma chambre. Je le ferai plus tard, promis. Mais pas tout de suite, le soleil me berce, je suis fatiguée. Pitié que ce "plus tard" n'arrive jamais. Je prierai pour rester comme ça à jamais. Pouvoir profiter d'un lit extra-grand. En découpant mes rêves, pour les encadrer et les réaliser comme si ça avait toujours été ma destinée. Tant que j'y pense, qu'est ce que je vais mettre, demain, pour l'école?

À ce moment là, je ne savais pas que le simple fait de s'assoupir dans un lit confortable avec le soleil réchauffant la pièce et le cul pouvait être une fin heureuse d'une simple vie d'une adolescente de 14 ans.

J'avais une vie de marque. Si j'avais pu la vendre, le monde se serait jeté dessus. Un père, argent plein les poches depuis des générations, un père qui gâtait la famille comme s'il gâtait des bébés. Une mère magnifique, qui faisait enrager les bonnes femmes un milieu moyen. Ouais, même moi, je la trouvais belle. Mon père travaillait en tant que Libra. Il n'était pas seulement riche à cause de sa profession, mais surtout grâce à l'héritage qu'il a reçu de mon défunt grand-père. Il lui avait légué une grosse et gracieuse somme, toute sa fortune. Et mon père a été suffisamment intelligent pour s'en servir dans le but de s'enrichir et pas de le dépenser. Bref, j'avais vraiment tout. Une Mary-Sue chiante et conne, qui profitait de la vie à s'en pisser dans le vide. Je pouvais absolument tout me permettre, je pouvais absolument tout acheter, l'argent faisait ma vie. Je pensais à ce moment là, que sans argent, j'aurais vite fait de me tailler les veines avec une feuille de papier toilette. J'étais, dans ces périodes là, une tête d'arrosoir qui se laissait aller parce que j'étais un monstre, de l'argent sur moi comme des poils sur la peau.

— Mesdames, veuillez nous suivre.
— Pardon?
— Vous partez.
Exil. Un mot à deux syllabes qui n'existait pas dans mon vocabulaire jusqu'à qu'on me le fasse expérimenter. Exil, ou un mot qui pouvait aussi signifier descente aux enfers, sans pouvoir se retourner. C'était pire qu'un couteau dans le dos, pire qu'un viol souillant mal organisé, pire qu'un meurtre avec des indices dans la chatte de la victime, pire qu'une mort triste et déprimante. Mon père a été foutu en taule, à vie. Ou quelque chose comme ça. C'est limite s'il ne méritait pas la chaise électrique, d'après les grands-gueules. Fermez vos gueules. Ma mère et moi, on a été obligé, forcé d'aller habiter dans le Meridium. Je crois que j'aurais préféré la taule et ses barreaux que ce trou à merde. On ne pouvait plus mettre les pieds dans notre chez-nous chez les riches et friqués jusqu'aux ongles. Je n'ai cessé de maudire mon père, il pensait travailler pour la bonne cause. Détournement d'informations, de fonds monétaires, espionnage, distribution illégale de produits modernes dans le marché pauvre. Dans le but de servir les Rioters intelligents et aux bonnes intentions, et les pauvres du Meridium. Il pensait pouvoir se la jouer Robin des bois. Je l'ai méprisé, et je le méprise toujours. On prend la punition. On subit les conséquences des actes foireuses de mon père. Ça me désolerai presque. Mais je n'ai pas assez de pitié en stock pour lui, ni assez de compassion pour le comprendre. Idéaliste de merde. Il aurait pas pu profiter de sa vie au lieu de la foutre en l'air pour la seule et unique raison qu'il était généreux et bon?

Toutes celles qui portent des pantalons parce qu'elles sont pauvres.
Ça m'énerve.
Toutes celles qui vivent salement sans prendre soin d'elle, qui traînassent au sol en léchant des cailloux salés.
Ça m'énerve. Oui, ça m'énerve.
Le vieux crouton qui m'accoste pour me sauter dans les chiottes et me dit, tu veux jouer avec moi?
Arrrh. C'est la guerre.

J'aime pas non plus les gens qui payent pas ce que je leur fourni en pressant le jus de mes efforts. Ouais, accessoirement, il fallait bien que je fasse quelque chose pour me nourrir et nourrir ma mère. Ma mère. J'ai honte, j'ai tellement honte que j'ai envie de l'enfermer pour qu'elle ne puisse plus jamais mettre le nez dehors. Cette trainée est tombée malade en vendant son corps, ce que je me refuse de faire, même si ça gagne peut être mieux que de vendre des pilules de couleur. Elle se faisait fourrer par des gros porcs sales, et elle s'est retrouvée dans un état pitoyable, juste parce qu'elle est tombée sur une pine sale verte de maladie et violette d'angoisse. Et une nouvelle fois, je ressens une douleur traduisant un désespoir profond. Le cœur serré, je marche une nouvelle fois, le regard bas physiquement, le regard hautain psychologiquement, pour vendre de la dope aux petits cons aussi désespérés et dans le même état que nous. Tant qu'ils paient, qu'est ce que je pourrais faire? Ma mère, allongée et presque inerte depuis un an dans son putain de lit est en train de s'assoupir pour ne plus s'éveiller. Moi aussi, j'aimerais crever aussi paisiblement que toi, maman. Mais ne t'éteins pas tout de suite, tu es et restes une raison qui me maintient en vie. Tu es mon fil d'espoir. Même si je te traite de salope, ne meurs pas. Je vis pour toi, tu vois?

J'ai soif de rage. Je me vengerai, papa. Je reviendrais vers toi, je te boufferai jusqu'aux os et je partirai tranquillement. Mais je ne sais pas.

— T'as quoi?
Je lève les yeux vers le ciel. Écœurant. À m'en demander ce qui pourrait changer. Là-bas et ici, on est pourtant relié par le même ciel,
— Eh, j'te parle.
mais pourquoi celui ci me parait si grisonnant et dégueulasse? Rempli par des nuages noirs, des immondices sans nom. Pourquoi ici, même le ciel est-il sale?
Je baisse le regard vers l'homme. Visage déjà rongé et ravagé par la drogue que je lui vends. Ça le démange, ça se voit. Il a besoin de moi, comme j'ai besoin de son fric. Ça le tire par les cheveux, ce besoin vital de bonheur. Un bonheur falsifié et programmé pour s'atténuer à tel moment. Dépendant, ça m'attriste. Mais je ne compatirai pas. Je me demande encore pourquoi je suis là, tuez-moi. Ah non, pas tout de suite, y'a... maman.

Cri de douleur. Des larmes de tristesse, d'une vraie tristesse. Je m'étais promise. J'ai appris une nouvelle terrifiante, de mes propres yeux. Ma mère est morte. Suicide. Hurlement. Je crois que je n'ai jamais été aussi triste. Je crois que c'est la première fois que j'expérimente un tel sentiment. Je crois que je n'aurais jamais imaginé pouvoir ressentir ça un jour. Je ne veux plus jamais. Mon coeur va me lâcher d'un jour à l'autre. Pourquoi je vis?
J'ai l'air d'un con, maintenant. Bien joué, Jitta.

La vie est rasoir et inutile. Au départ, on est plein de rêves extraordinaires et puis on se retrouve assis dessus. On se rend compte qu’on va tous y passer sans avoir vraiment trouvé les bonnes réponses. On prend au sérieux toutes les théories à cent litres de salive à l’heure et, en fait, c’est nos propre vies qu’ils nous servent mais sous d’autres formes. Et jamais ils nous ont musclés les pattes avec des trucs cohérents sur les vraies grandes choses. En deux mots, ta vie est courte, décevante et ensuite tu meurs. On occupe nos vies avec de la merde, comme les carrières et les relations, pour nous faire croire que tout n’est pas totalement inutile.
— trainspotting*




surnom : Un lama.
âge : #
anniversaire : 04/04.
pays : France.
connexion : No idea.
un petit mot ? : Bouh.



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Kyuu, got it ?

messages : 742
ici depuis : 05/02/2010

MessageSujet: Re: H A N N I B A L ☇ JItta   Mar 6 Mar - 1:46

CONGRATS 110001 !
vous venez officiellement d'entrer dans la communauté de NWAX, tout droit chez les habitants du meridium, soyez-en honoré (ahem) ! tout le monde vous souhaite la bienvenue et nous espérons que votre aventure se passera au mieux. vous pouvez d'ores-et-déjà vous rendre dans les parties adéquates afin de faire vos demandes de stuff (en tout genre : logement, métier), de créer votre réseau de connaissances ainsi que d'organiser et demander vos rplays ! restez attentifs aux changements opérés au cours de votre aventure sur le forum, ainsi qu'à la partie des news et des intrigues (mini-intrigues qui peuvent survenir à tout moment et à utiliser en rp). pour faciliter votre intégration, n'hésitez suuuuuurtout pas à vous rendre sur la chatbox ainsi qu'aller flooder un peu (ou en masse). mais avant tout, amusez-vous bien !

j'ai bien aimé ton histoire, tranquille, avec ton expression crue comme on l'aime. tu m'as fait rire par moment, la classe. 8) allez, va esquiver les méchants tout en vendant de ta drogue, là.
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H A N N I B A L ☇ JItta

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