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 Effet Papillon Acte I [Reservé Nanami]

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MessageSujet: Effet Papillon Acte I [Reservé Nanami]   Sam 25 Sep - 18:58


Mirai KAGASHI
& Nanami CHIHARA

Joli papillon voltigeant vers le lointain.
Toi qui fais mon matin.
Au levée du soleil, viendras-tu me voir demain
Pour te poser sur ma main ?

Tes ailes teintés de bleu
En rende plus d'un joyeux !
Tu symbolises fierté et liberté.
C'est pour cela que tu es tant aimé.

Tous admirent ton courage
Quand toi, chenille, tu disparais des parages
En devenant chrysalide, doucement changera ton image
Pour devenir papillon, le plus beau de tous les mirages !

Seras-tu aussi présent ce soir ?
Invisiblement caché dans le noir.
Viendront t'éclairer les étoiles
Suivant tes battements animal.

Toi petit être venant de la terre
Mais pouvant planer au dessus de la mer.
Même si tu résides dans nos contrées
Le ciel est ta véritable destinée.

@.iceteapeche.com
15h30. Stop sur Image. Que voit-on dès l’instant présent ? Allez Allez, que voit-on ? Hé bien, attention… on voit … une grande dame sortir d’un ascenseur spacieux tout équipé dernier cri. Elle s’équipe d’une paire de lunette de soleil.

Wahou ! Hé oui, tout simplement...

À quoi vous attendiez vous ? Quelque chose d’un peu plus reluisant ? Un ovni peut être ? Attention à tes paroles mon petit ; car il ne s’agit pas de n’importe quelle dame. « Grande » est le mot pour la décrire, parce que tout chez elle incarne la grandeur ; le pouvoir, la puissance, l’empire. Elle est … Mirai KAGASHI. Ses cheveux à l’encre ténébreuse sont longs, ils lui arrivent plus bas que le bas du dos. Ses jambes sont longues, elles sont timidement cachées sous une jupe sombre et étroite. Ses ongles sont longs, verni azur, ils doivent faire très mal si l’envie lui prend de vous lasserez votre peau. Et même sur talons aiguilles, ses pas sont rapides et sûr.

Heureusement pour elle et ses délicats pieds, l’engin magique et indispensable, qui remplace les douloureux escaliers, l'a doucereusement et amoureusement descendu jusqu’au rez de chaussée de son lieu de travail qui se trouve être au 13ème étage. Ah oui ‘quand même’. Si ça ce n’est pas un ami en or, c’est quoi ?! Ben, ce n’est qu’un ascenseur, numéroté RF2340001. Quoi d’autre ? … Hum !! … en effet, Mirai KAGASHI n’est surement pas du genre à tomber raide dingue sous le charme d’une machine, aussi utile soit–elle.

Pour l’heure, elle est sur le point de quitter le boulot. Relativement tôt pour sortir du boulot pourtant ?! Serait-on un Vendredi après-midi ? Même pas, le calendrier stipule que nous sommes un Lundi, le premier jour d’une nouvelle semaine. Alors… c’est vraiment vraiment vraiment une heure tôt pour quitter son lieu de travail… sauf à priori si vous ne vous êtes pas levé à 5h du matin, ahah !

Fatiguée malgré l’assurance qu’elle souhaiter montrer en permanence à ses employés, Mirai semble impatiente de rejoindre sa voiture. Celle-ci l'attend dehors sur le parking extérieur. Mais juste avant, elle prit deux petites minutes de son temps pour aller taper fermement de son lourd sac à main le bureau de son charmant chien de garde. Assit derrière son écran équipé d'internet, il ne l’avait pas remarqué.

» ROBEEEERT !!
» WOUAAAH !! AH OU.. OUI MADAME ?!
» Mon petit Robeeert. Siffla-t-elle tel une vipère. Mirai-sama est une vipère de tout manière. (ça rime \o/ SBAFF)

Esquivant un sourire moqueur, elle reprit son sac qu’elle fit pendre à son épaule droite. L’épouse du directeur de l’école la plus connu à Kyuu poursuivi agressivement à l’adresse du réceptionniste derrière son comptoir, qui avait l’art et la manière de se faire oublier de sa chef.

» Dites à mon mari que je l’ai suffisamment attendu comme ça, qu’il m’appelle sur mon portable. Je rentre !
» Bien Madame
» Veuillez préparer une réunion mensuelle, je la veux pour la semaine prochaine. Et contactez moi le bureau informatique, je veux que l’on remplace mon ordinateur. Profitez-en pour le changer de place, il me gêne la vue sur le panorama. N’oublie pas d’enguirlander la femme de ménage, j’ai encore sentie une odeur de chaussette malpropre ce matin. Et qu’on ne me dise pas que c’est le paillasson, il a été changé 2 fois la semaine dernière.…
» Bien Madame.

Sur ces mots, elle prit la poudre d'escampette. Son sac à main sous le bras, elle se pressa de rejoindre sa voiture. Sur le cadran, l'heure signalait 15h40. Ni trop tôt, ni trop tard, l'heure idéal. Elle démarra l'auto, fit une marche arrière et puis, sortit du parking à 10 à l'heure le temps de mettre sa ceinture de sécurité. Pas de musique, pas de chauffage, pas de fenêtre baissée, rien. Tout pour rester concentré sur la route. Mais malheureusement, Mirai meumeume, Mirai baille, Mirai soupire, elle a envie d'un chocolat. Alors Mirai freine un peu puis se penche et fouille dans son sac, allongeant son bras droit, afin de prendre un petit sachet parmi tant d'autre. Soit, le sac de la grande Mirai-sama est remplit de chocolat. Pourquoi cela ? Pour en avoir la réponse, il faut revenir quelques heures plus tôt.

Flash Back
.même jour, quelque heure plus tôt.

    Midi sonne, enfin la pause déjeuner. Mirai se voit partir manger à l'extérieur, en compagnie de 5 'amis'. « Si on peut appeler c'la des amis...mouais...» Pour une fois, elle ne mangera pas dans son bureau. Pour une fois, elle n'est pas débordée de travail. Pour une fois, elle va déjeuner avec ses collègues qui même insupportables, elle en apprécie leur présence à ses cotés le temps d'une pause midi. À pieds et en tenue costards, ils se concertent et se disent qu'ils vont pas prendre une voiture pour faire dix mètres, ils ne vont pas bien loin quand même alors, ils sortent et marchent en groupe. C'est rare en plus de ça, ça a le mérite de détendre tout le petit monde.

    La promenade les fait visiter la galerie marchande. Et puis, comme à l'accoutumée, comme à chaque fois qu'elle passe devant, Mirai sent l'odeur sucré, à la fois agressive et douce, du chocolat. Elle ne résiste pas à la tentation et vire de bord, sous les yeux amusés des cinq autres hommes en costume noirs. Ses longues jambes l'emmènent en directeur de la porte qu'elle s'empresse de pousser pour entrer dans la petit chocolaterie.

    À présent, elle respire avec gourmandise et se passa la langue sur les lèvres quand ses yeux glissèrent sur les innombrables choix. Quand ce fut son tour de faire une commande, elle compte dans sa tête le nombre de petit sachet qu'elle aurait à offrir. Elle était d'humeur gentille et elle se devait de se conduire aimablement, surtout en présence des hommes qui l'attendait derrière elle. Son image n'en sera que plus parfaite si on la voyait acheter des petits cadeaux aux membres de sa bien aimée famille. Le calcul fut bref et facile : Un pour elle et puis un pour Masa, son mari, mais si ce soir, il arrive avec une fois de plus son sourire idiot plaqué sur son affreux visage, elle ne lui donnera pas et se le gardera pour elle. Et puis enfin, trois supplémentaires pour ses trois filles adoptives. Cela en faisait donc au total 5... mais étrangement, elle en demanda un sixième... pour qui ? L'image d'un RedHair nonchalant assis sur sa chaise de prof à compter ses victoires au poker lui avait furtivement traversé le cerveau, et elle imaginait parfaitement sa tête quand pour une fois, elle ne viendrait pas avec un flan au caramel mais des carrés de chocolat 95%.

Fin du Flash Back.

Alors, Mirai a envie de chocolat. Mirai n'attend pas. Mirai se sert. Sa main fouille, elle en chope un. Elle ne peut s'empêcher de regarder lequel elle a tiré, s'il est petit ou gros, s'il contient moins de chocolat blanc que de noir parce que Mirai préfère quand il est plus noir que blanc. Tout ça se termine avec un bruit qui en déçoit plus d'un quand ils l'entendent, un bruit de boom, gling blang, puch... enfin, pour terminer, accompagné d'un tout petit :

» Et merde...

Rien de grave, juste … un rétroviseur en moins. Pas le sien heureusement évidement, celui d'une autre voiture. Une pensée fugace traversa son esprit.

* Ai-je pris mon chéquier ou bien, l'ai-je oublié au bureau ? *


Mirai prit son temps pour sortir de sa voiture. La situation ne l'enchantait guerre mais elle n'en soupira pas plus que ça. Disons qu'elle avait encore un bout de son chocolat dans la bouche, cela avait le mérite de la calmer. Le plus urgent était de savoir à qui appartenait cette voiture ? À une vieille connaissance ? Et quel comportement devra-t-elle avoir à son contact ? Qui que cela puisse être, la perceptive d'être en faiblesse devant celle-ci était intolérable...
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MessageSujet: Re: Effet Papillon Acte I [Reservé Nanami]   Dim 3 Oct - 12:25

Spoiler:
 

Flemme monumentale de se lever. Nanami était restée dans son lit, ce matin-là, et avait regardé les nuages passer, se détachant d'un ciel d'un bleu éclatant. Air clair, soleil présent mais pas brûlant. Ca allait être une bonne journée, surtout qu'elle avait une présentation à faire à son travail, et c'était tout. Plutôt tranquille comme journée, par contre elle aurait sûrement du travail pour le soir... Elle se leva donc lentement, et traîna pas mal pour se préparer. Bon. A dix heures, elle devait être là-bas. Sautant dans un slim simple, avec un débardeur prune gris et un cardigan découvrant ses épaules et attaché dans le dos. Des boots lacées en dain brun, un trench beige et un sac à motifs floraux. Cheveux relevés, lunettes sur le nez et bien maquillée, notre amie était parée pour la journée. [<- Moi aussi je sais faire des rimes. =p]

Une fois n'étant pas coutume, elle opta pour la voiture. Lorsqu'il faisait beau comme ça, elle aimait partir à pieds ou en transports en commun, mais cette fois-ci elle céda à la tentation. Après tout, c'était un beau coupé noir, et elle s'était amusée à choisir un modèle plutôt masculin juste pour se gausser un peu une fois au volant, avec ses lunettes de soleil mouche et tout... En arrivant sur son lieu de travail, elle pensa à son frère. Il était censé passer pour l'emmener manger, vers 12h30 ou 13h, elle ne savait plus. Elle alla dans un premier temps vers les ateliers. L'oeuvre qu'elle remettait en état était presque terminée, et elle voulait voir si elle n'avait pas moyen de bosser un petit peu dessus. Après, pause déjeuner, puis la petite conférence. Et elle serait à nouveau chez elle. Ce fut son frère qui alla directement la récupérer.

Hey! Sors de ton trou et amène-toi! On va manger au p'tit resto' dont je t'ai parlé l'autre jour, dans la galerie marchande là.
Ah... Ouais. Ben attends deux secondes que j'aille chercher mes affaires.

Elle parti dans les petits vestiaires retirer sa blouse, soigneusement se laver les mains malgré l'usage de ganst chirurgicaux, et prendre ses affaires. Revenant au pas de charge et en enfilant son trench coat, elle partit avec son frère. Cette journée était quand même étonnamment zen... Et puis elle n'avait pas Williams en tête. Rah celui-là alors... Alors elle discutait joyeusement avec son frère, et resta blasée devant le léger blanc qui se fit au passage de cette femme. L'épouse du personnage le plus puissant de Kyuu. Kagashi Mirai. Après avoir considéré les gens présents sur la terrasse d'un air blasé, elle reprit la parole et continua ce qu'elle avait à dire. Mirai ou pas, elle n'appréciait pas vraiment d'être interrompue de cette manière. Après cette petite entrevue, elle repartit sur son lieu de travail et passa au préalable refaire sa réserve de chocolat. Au lait, et du noir à 75%, c'était le maximum tolérable pour elle, qui n'aimait que très moyennement les mets amers. La conférence se passa bien, et elle sorti avec trente minutes de retard suite aux débats menés. Barf, 15h30. C'était peu important.

Peu après 15h40, alors qu'elle roulait tranquillement, avec de la musique dans sa voiture, la rencontre fatidique se fit. Malgré l'appel de phares et la tentative d'esquive, l'inévitable était arrivé et il y avait de la tôle froisée. Nanami coupa immédiatement le moteur et sortit de la voiture en fouillant dans son sac pour attraper son portable et appeller un dépanneur.

Et merde...

L'autre voiture était aussi amochée, mais là n'était pas le plus important. C'était Kagashi Mirai... Le destin avait de l'humour, vraiment. Alors qu'elle déplorait le pauvre rétroviseur de sa voiture, elle s'avança rapidement vers la coupable en dégainant son portable. Pas besoin de dépanneuse en fait, mais son concessionnaire allait être ravi... Elle qui avait si bien négocié la voiture qu'elle l'avait obtenu toutes options pour le prix de base, et après s'être faite maudire, elle avait voulu épargner sa vue à ce pauvre homme. Pas de chance. Pour lui en tout cas. Mais il essaierait sûrement de se venger du coup qu'elle lui avait fait en trafiquant le prix de la réparation. Ca, ce serait le plus douloureux, surtout qu'elle voulait se payer une nouvelle tablette graphique...

Oui monsieur...? Chihara Nanami à l'appareil. Je crois qu'on va se revoir très bientôt... Il y a eu un petit accrochage et j'y ai laissé un rétroviseur... Ouhla, pas besoin d'hurler comme ça... Vous allez en profiter pour vous venger et me vider un peu mon compte, pas besoin de me rendre sourde... Oui. Oui. Merci bien ~

Son regard se posa sur la fautive. Bon. Tant que ce n'était que ça, elle n'allait pas faire de scandale, il fallait parfois relativiser et rester calme. Pour autant un constat s'imposait, et elle sortit les papiers nécessaires. Armée de son stylo plume, elle ne pouvait s'empêcher de penser qu'il faudra taire cet incident par n'importe quel moyen. De Jun et Shouta, de son frère, et aussi de son cher Redhead, qui la bâcherait sûrement pour ça...

Bien, on fait ce constat?


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Effet Papillon Acte I [Reservé Nanami]

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