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ON EST DESCENDUS À TRENTE, MAIS VOUS POUVEZ ENFIN VOUS AMUSER !

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 Aden Linder

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Aden Linder, got it ?

messages : 2
ici depuis : 12/04/2012

MessageSujet: Aden Linder   Jeu 12 Avr - 20:42


Aden Linder


Flaky (Happy Tree Friends).
nom : Linder.
surnom : #
âge : Dix-neuf ans.
né(e) un : onze juin.
études/profession : Serveuse à la Choppe Acide.
situation : Célibataire.
sexualité : Elle touche à tout.
niveau de vie : Médiocre.
vit à : Meridium.
groupe : Meridium.



❝ TELL ME YOU WISH ❞

« Aden, ne rêves plus »

Elle rêve souvent. Elle est effectivement perdue dans ses pensées, à se faire des débats compliqués sur pas grand-chose. Quand elle pense, elle fixe un point, si bien que certains pensent qu’elle est dans une sorte de transe. Dans ces cas-là, mieux vaut ne pas la déranger puisque ça la met de mauvaise humeur. Il faut avouer que parfois, elle réfléchit trop et pour rien. Par exemple, elle peut réfléchir pendant une bonne demi-heure pour savoir si elle doit agir comme ceci ou comme cela. Etonnamment, elle est aussi très impulsive, ce qui est assez contradictoire, en effet. Elle n’attendra pas quatre cent ans lorsqu’elle est sous l’effet de l’adrénaline, ou lorsqu’elle est en colère, vexée ou autre. En parlant de cela, elle se vexe assez rapidement, pour peu que vous lui reprochiez quelque chose et que, malencontreusement, vous lui parlez trop sèchement. Elle est donc très susceptible, et ses nerfs lâchent très facilement, comme un fil d’araignée. Certains qui la connaissent bien vous diront que c’est surement à cause de son histoire, de son triste passé. Peut-être ont-ils raison, peut-être ont-ils tort, qui sait ?

« Aden, arrête de ne penser qu’à toi. »

Vous l’aurez compris, Aden est égoïste, et donc possessive, depuis toujours, et pour tout. Ça peut être à propos d’une personne, à propos d’un objet. Elle n’aura aucun scrupule à vous faire croire ce que vous voulez, elle deviendra quelqu’un d’autre si vous le souhaitez, mais surtout si elle trouve quelque chose dans la situation qui peut lui servir à elle.Tout tourne autour de son petit monde, et chacun doit la respecter, ne pas la prendre de haut. Elle ne se sent pas hautaine, et ne l’est pas vraiment. Elle veut seulement qu’on l’apprécie à sa juste valeur, sans qu’on la rabaisse sans cesse. J’ai dit plus haut qu’elle manipulait les gens sans aucuns scrupules. Cependant, imaginez-vous bien, elle a horreur qu’on se serve d’elle à ses dépens. Elle fera tout ce qu’elle peut pour donner la vie dure à cette personne, sans prendre compte pour autant qu’elle fait exactement la même chose avec d’autres.

« Aden, cesse de cacher tes bons côtés. »

Elle a quand même de bons côtés, si on arrive à creuser assez profond dans son être et dans son cœur. Il vous apparaîtra alors une jeune fille joviale, loyale, prête à tout pour aider ceux qu’elle aime. Ils verront sa vraie nature, l’être qui se cache sous un voile de défauts. Ne pensez pas qu’ils n’existent plus, ce serait une erreur : elle est toujours la même personne, mais plus dévoilée. Elle devient agréable, la conversation facile. Cependant, ne faites pas appel à elle pour vous faire consoler : elle est incapable de consoler qui que ce soit, encore moins elle, alors une autre personne… Si ce cas arriverait, elle resterait assise à côté de vous, en pleurs ou à la mine dépitée, tandis qu’elle fixera le vide, perdue dans ses pensées.

« Les petits soucis d’Aden. »

Elle a de petits problèmes de cœur. En effet, elle s’essouffle vite à cause d’un problème au cœur, ainsi qu’aux poumons. Selon des médecins, ceux-ci sont trop petits et peinent à se développer. Quant à son problème au cœur, nul n’a su lui dire ce qu’elle avait. Mais peu importe : elle ne pourrait pas se payer les médicaments.

❝ WHAT DID YOU EXPECT ? ❞

« Aden, la petite rousse »

Vous l’aurez sans doute deviné, Aden est une jolie roussette, aux longs cheveux en bataille. Personne ne sait pourquoi ils ont cette couleur : personne dans sa « famille » biologique n’a connu de période aux cheveux rouges. Cette couleur n’avait jamais gêné le jeune fille, bien au contraire. Elle adorait ses cheveux. Elle y rangeait beaucoup de barrettes, pinces à cheveux et autres bricoles de ce genre, voir même des trombones ou épingles à nourrice. C’est un vrai capharnaüm, c’est sûr, mais c’est comme ça. Elle les laisse en bataille, n’éprouvant pas le besoin de les coiffer et les préfère de toute manière ainsi.
Venons-en maintenant à sa petite taille, qu’elle tient de sa mère. Elle a longtemps été complexée à cause de cela, mais elle s’est assez vite rendue compte que de toute manière, elle ne pourra pas changer de ce côté-là, et qu’il faut apprendre à s’apprécier comme on est. La chirurgie esthétique coûte trop cher.
« Aden et son visage doux, enfantin »

Malgré son passé douloureux, elle garde un visage doux, et un regard profond au-dessus duquel viennent quelques mèches de sa frange lorsqu’elle est trop longue, cachant aux autres ses yeux verts. Suivant la météo, ils deviennent plus ou moins clairs, et plus ou moins perçants. Ils n’en restent pas moins attentifs à tout ce qu’il se passe autour d’elle, et essayent d’enregistrer dans sa mémoire chaque petit détail le plus infime, avec plus ou moins de réussite. Son petit nez où perlent quelques petites tâches de rousseurs invisibles adoucit son visage, et ce sont ces mêmes petites tâches qui lui donnent un air enfantin, malgré ses 19 ans. Sa bouche, elle, est mince et ne s’éclaire pas souvent d’un sourire. Dans ses rares moments, son visage s’éclaire,

« Petit corps de femme »

La peau claire, presque blanche comme la couleur des lys, qui contraste beaucoup avec la couleur de ses cheveux. Elle n’a aucun grain de beauté, aucune tâche de naissance qui vient ternir la perfection de son teint. Son corps est frêle, presque prêt à se casser, et ses mouvements sont maladroits. Le manque apparent de nourriture fait ressortir ses côtes légèrement. Ses bras ne peuvent porter de lourdes charges, et ses jambes ne lui permettent pas de courir très vite. Cependant, sa taille fluette lui permet de se cacher un peu partout, et surtout de passer inaperçu.

« Aden, comment t’habilles-tu ? »

Aden s’habille assez souvent de la même façon, étant donné qu’elle ne possède pas grand-chose. La plupart du temps, elle met son pull préféré, marron, et qui lui va trop grand, qui lui fait presque une robe courte. Elle met avec un short de la même couleur, et des bottes qui lui arrivent jusqu’aux genoux. Elle a plus de pulls qu’autre chose, s’étant dit qu’elle préférait avoir chaud en hiver et avoir très chaud en été, que d’avoir trop froid à l’époque neigeuse et « bien » à l’époque chaude. Peut-être ne pensez-vous pas comme elle, mais c’est son choix après tout.


❝ WHAT ABOUT THEM ? ❞

Pour Aden, la Libra n’est qu’une escroquerie. Une escroquerie qui cherche à gagner de plus en plus de pouvoir, et c’est ce qu’elle fait. Aden voudrait rejoindre les Rioters, mais elle ne sait pas comment s’y prendre. Sinon, elle déteste en général tous ceux qui ont de l’argent et qui qui le jettent par les fenêtres. De plus, elle n’aime pas du tout la façon dont ces gens traitent les premiers kyuuiens, et ce sentiment n’est pas près de changer de sitôt. Elle a les idées fixes, et la tête de mûle qu’elle est ne change pas d’avis facilement. Ça, c’est sa version officielle.
Si on creuse plus profondément, on peut savoir que la haine envers la Libra vient de sa haine contre son père. Elle a été traumatisée par lui, et déteste tous ceux qui font partie de « son espèce ».Elle voudrait tous les voir partir, et se rangerait volontiers à la cause des Rioters.
❝ ONCE UPON A TIME ❞

« Aden, le passé est le passé. Ne l’introduits pas dans le présent. »
Ses parents étaient surs que ce serait un garçon. Ils avaient déjà choisi le prénom, ils avaient décoré la chambre de bleu, ils avaient prévenu la famille. C’est pour cela que lorsqu’Aden arriva, la déception pour eux fut totale. Son père ne s’en remit jamais. Du jour au lendemain, l’homme d’affaire, un membre de la libra, qui avait épousé la femme qu’il aimait, une jeune fille présente dans le globe depuis toujours, avait cessé d’être aimant et doux envers elle. Elle s’était retrouvée presque seule dans l’immense maison, avec une gamine à s’occuper sans aucune aide. Sa mère fit quand même tout son possible pour éduquer sa fille, à qui elle avait finalement donné le prénom qu’ils avaient choisi au départ pour un garçon. La mère et la fille étaient très proches, tandis que le père les fuyait toutes les deux le plus possible. Aden grandit comme une enfant normale, allant à l’école comme la plupart des jeunes en ayant les moyens. Mais l’année de ses quinze ans passa très vite et fut assez douloureuse : c’était l’année de ladite « crise d’adolescence » et elle se mettait à répondre à son père, sans aucune saison apparente. C’était peut-être le fait d’être délaissée par celui-ci, ou peut-être juste la haine qu’elle éprouvait contre lui qui s’animait. Un jour alors qu’elle rentrait de l’école, elle retrouva sa mère allongée sur le sol, ensanglantée de part et d’autre. L’homme se tenait au-dessus d’elle, le poing encore rouge. Elle s’était précipitée vers sa mère mais, avant qu’elle ne l’eu atteinte, elle rencontra le poing de l’homme en pleine figure.
Lorsqu’elle se réveilla, elle était encore sonnée et la tête lui tournait. Elle se trouvait dans une pièce qui lui était inconnue, et son père était présent. A côté d’elle, et beaucoup trop proche à son goût. Des douleurs lui arrachaient des grimaces, et elle sentit que son corps endolori avait été roué de coups.
« Aden, qu’as-tu fait ? »
Elle regarda son paternel sans comprendre. Comment, qu’avait-elle fait ? Elle ne s’était pas battu toute seule. Et ce n’était pas elle qui avait mis en sang sa mère. D’ailleurs, où était-elle ? Son cœur se serra en imaginant le pire. Elle garda tout de même le silence, ne souhaitant pas s’abaisser à être soumise à un être qui lui faisait horreur. Lui la regardait comme si ce n’était qu’un chien, un chien batard qui ne méritait pas de vivre. C’est sans doute ce qu’il avait toujours pensé d’elle, de la fille qu’il avait eu à la place du garçon qu’il désirait tant. Il secoua la tête.
« Tu n’aurais jamais dû venir au monde. Tu as vu ce que tu as fait à ta mère. C’est à cause de toi tout ça » soupira-t-il. Il faisait les cent pas devant elle, tout en lui faisant ce qui semblait être un sermon. Aden avait envie de dormir, ses yeux se fermaient tous seuls, même si la peur lui disait de rester éveillée. Qui sait ce qu’il pourrait faire ? Il lui faisait peur depuis toute petite. Depuis qu’il avait su que ce n’était qu’une simple fillette au cœur fragile et non un garçon fort comme un bœuf. A cette pensée, elle sombra dans le noir des ténèbres du sommeil.
* * *
Quelques années plus tard
Des arbres. Des arbres, mais partout. Ils l’entouraient. Elle se souvint de cette histoire que lui racontait sa mère, plus jeune… Comment s’appelait cette fille, déjà ? Celle qui avait les cheveux noirs comme l’ébène, la peau blanche comme celle d’un cadavre, et les lèvres rouges comme le sang ? Ah oui, c’était l’histoire de Blanche Neige. Les branches des arbres se dirigeaient toutes vers Aden, comme d’immenses mains osseuses voulant l’attraper. Elle se força cependant à garder son calme le plus possible. Elle souffla longuement, tout en se demandant ce qu’elle faisait là, et surtout, comment était-elle arrivée jusqu’ici. La seule chose dont elle se souvenait, c’était qu’elle était auprès de sa mère, devant la cheminée. Elle n’a pas pu se téléporter tout de même ! Elle se leva et regarda plus attentivement. Surtout, elle se regarda elle. Elle était couverte d’ecchymoses de plusieurs couleurs. Un bel arc en ciel délavé, comme passé à la machine. Encore une fois. Ce n’est pas vrai. Quand cela va-t-il cesser ? pensa-t-elle. Son père ne cessait de la battre depuis ce fameux jour. Au moins, il avait cessé de s’en prendre à sa mère, c’était tout ce qui comptait. Mais ça ne pouvait pas durer éternellement. L’autre jour, il lui avait cassé le poignet. Elle avait beau se cacher, il la retrouvait toujours, ou sinon, il menaçait de s’en prendre à sa mère. Alors, elle se laissait frapper encore et encore, sans que sa mère en sache vraiment quelque chose. C’était tout de même assez bizarre, d’ailleurs. Elle avait beau faire son possible pour ne pas l’inquiéter, ses cris étaient assez fort pour être entendus, et ses ecchymoses ne trompaient personne. Mais c’était sa mère, tout de même. Celle qui venait la consoler la nuit quand elle faisait un cauchemar, celle qui lui donnait à manger et l’aidait à faire ses devoirs. Elle cessa de penser à cela pour chercher une solution. C’est alors qu’elle se réveilla.

* * *


Plus les années passaient, et plus Aden savait qu’elle était dans le déni : le déni de savoir que sa mère se fichait totalement de ce que lui faisait son père. Elle avait le cœur en miettes, et se sentait plus seule que jamais. Un jour, elle avait donc décidé qu’elle allait partir pour se créer une nouvelle vie loin des êtres qui l’avaient maltraitée toute son enfance, jusqu’à sa majorité. Cela faisait donc un an qu’elle s’était retrouvée au Merifium, et avait commencé à se forger sa petite vie entre le vol, le vol et encore un peu de vol. Ce n’était pas facile tous les jours, c’est certain. Mais elle espérait aussi finir par entrer dans les rioters, juste pour essayer de se venger. La vengeance est quelque chose qu’elle aime préparer petit à petit. Si elle arrivait à intégrer les rioters… Peut-être qu’elle pourrait mettre un plan au point.



surnom : Panchouna
âge : 16 printemps~
anniversaire : 17 avril (a).
pays : France.
connexion : Régulière.
un petit mot ? : Yeah ♥.


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Aden Linder

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